Manteau de neige (et ce qu’il y a dessous)

Depuis le premier janvier, les giboulées se sont succédées et la neige a recouvert le jardin….

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Cette année, nous aurons vraiment eu un bel hiver blanc!

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Si on demande son avis à Schatzeli, la réponse sera nettement moins enthousiaste… garder les papattes au sec est un vrai défi en ce moment!

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Mais ce matin… surprise! Une petite pluie nocturne et des températures douces ont presque tout fait fondre en une nuit! Vite, allons fureter, le nez au sol, pour voir ce qui poussait là-dessous! J’avais peu d’espoir de repérer quelque chose. Pour mon plus grand plaisir, je me suis trompée! Le printemps, même s’il est encore loin, donne des petits signes de vie!

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Tout d’abord, une hellébore rose qui tente de se redresser, elle qui était écrasée sous la neige:

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Mes fleurs précoces préférées, les iris nains, ont déjà pointé le bout de leurs feuilles! Avec de la chance, dans trois ou quatre semaines, ils seront en fleurs!

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Les classiques perce-neiges, tout contre la vasque de marbre. Et en-dessous… déjà des tulipes!! Ici China Pink, dont les bulbes plantés en 2019 se sont divisés au cours de l’été dernier.

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Passons vite fait sur ces vaillantes primevères, qui survivent facilement à l’hiver. C’était juste pour le plaisir de voir du vert 😉

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Les phlox, prudents, risquent à peine leurs bourgeons.

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Je ne devrais pas m’esclaffer devant cette pauvre euphorbe, c’est pas gentil… mais regardez cette pauvre aplatie! Hahaha! Je lui tire toutefois mon chapeau, car elle s’est ressemée l’an dernier! La terre est si peu accueillante ici, et les étés si secs que les semis spontanés ne sont pas légion.

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Crocus emmitouflés dans leur petit mantelet, encore tout frileux:

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Ma plante-témoin, cette touffe de perce-neige sous la fontaine. L’année dernière, elle était à peu près au même stade, même si l’hiver avait été doux. Tiens, je le vois sur la photo : il y aura des petits bulbes à repiquer ailleurs!

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Ces enthousiastes, qui avaient pris de l’avance à l’automne, n’ont pas été récompensés par leurs efforts (alliums à floraison estivale Summer Drummer).

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Et Schatz, qui retrouve enfin le sol qui lui convient! Même si, à l’heure où j’écris ceci, il ronfle à côté de moi sur un coussin bien moelleux 🙂

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Le conte de la fontaine

Ceci est presque un conte de Noël! Il commence pourtant en juin 2020, en compagnie de mon meilleur ami Fabrice, avec qui je faisais une randonnée. Nous nous sommes arrêtés pour boire un verre dans le village de mon enfance. Quand, sur la terrasse du restaurant, je suis restée figée, comme frappée par un coup de foudre : un vase Médicis en fonte, immense, ovale, se trouvait là. Je n’en avais jamais vu de pareil! Durant notre dégustation, je n’ai fait que le contempler du coin de l’œil.

Le lendemain, j’ai tenté ma chance – d’une façon sans-gêne, je l’avoue – et ai écrit aux propriétaires du restaurant, leur proposant d’acheter cet admirable « pot de fleurs ». J’ai joint des photos de mon jardin, pour montrer qu’il serait chouchouté et bien mis en valeur. Le jour suivant, le propriétaire, un homme très sympathique, m’a appelée : « Je vais vous décevoir, Delphine… ». Je m’y attendais un peu. Il m’explique que sa femme tient énormément à cet objet et qu’il a déjà refusé plusieurs offres très alléchantes. Aussi ai-je été stupéfaite lorsqu’il m’a raconté son histoire, car ce « pot » est en fait… une fontaine! Elle faisait partie du portail d’entrée d’une rue, si j’ai bien compris. Il l’a trouvée à demi enterrée dans son jardin. Voici une bien jolie histoire, qui en est donc restée là.

L’histoire reprend d’une façon inattendue, à la mi-novembre, lorsque la femme du propriétaire m’envoie un adorable message pour me dire « Nous avons décidé, avec grand plaisir, de vous donner la fontaine ». Allez… je le dis ou pas? Soit : j’ai passé cinq minutes à pleurer… comme une fontaine! Tout d’abord devant cette grande générosité des propriétaires, mais aussi devant cette nouvelle inespérée… et aussi de voir ce rêve se réaliser!

C’est donc aujourd’hui que mon ami Alain et moi sommes allés la chercher. Elle pèse dans les 50-60 kilos et passait tout juste dans la voiture! Cela vous donne une idée de sa taille!

La voici donc dans sa nouvelle demeure! Pour le moment, elle est sur la terrasse. Mais je lui trouverai, à la belle saison, l’endroit qui la mettra le plus en valeur! Comme elle est beeeeelle!

Regardez sa taille, par rapport à un vase Médicis « standard »! L’effet ressort assez mal en photo, mais elle est vraiment imposante!

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Et par rapport à ma main…

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Voici la pompe qui allait avec. J’ai l’intention de la remettre en eau – pensez, quel formidable aubaine pour les oiseaux en été! – mais j’ignore encore sous quelle forme. Il serait idéal de raccorder la pompe au puits qui se trouve dans la cave ? Ou à l’un des bassins? Mettre plutôt une petite pompe discrète avec un joli jet d’eau? Peindre la fontaine ou la laisser dans son état actuel? Que de questions à étudier. Quelles seraient vos idées?

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J’ai été ravie de partager avec vous cette jolie histoire! Encore mille fois merci aux généreux donateurs!

Je vous souhaite une très bonne période de l’Avent!

Les tribulations de deux gauras

Voilà plusieurs semaines que je guette la rénovation du quai de la gare dans la ville où je travaille. Ce quai doit être réhaussé et, entre un rebord de pierre et le bitume, poussent courageusement de magnifiques gauras. Ce matin, effroi! Les travaux ont commencé et certains gauras ont déjà été arrachés (rond rouge). Les plus beaux spécimens étaient, par chance, encore intacts! J’ai donc approché un ouvrier et lui ai demandé s’il pourrait essayer de prélever délicatement le plus gros des gauras.

Voici à quoi ressemble un gaura.

Par chance, je suis tombée sur un homme formidable, que ma demande a fait sourire. Quelques minutes après être arrivée au bureau, coup de fil : le gaura était déjà déterré et emballé dans un sac poubelle! J’ai acheté une boîte de chocolat pour remercier l’ouvrier et ai ramené mon trophée au bureau.

Balade sur les quais avec mon gaura, dépassant le sac de 110 litres dans lequel il a été fourré. Cela vous donne une idée de sa hauteur!

Midi. Pas le choix, il faut rentrer à la maison pour planter ce gaura au plus vite! En attendant, j’ai enveloppé les racines de papier journal humide.

Dans le cabas à roulettes…

Au bout de 25 minutes de trajet, nous arrivons dans « la vallée des fées », qui est le surnom de ma région. Le gaura semble admirer le paysage et on le comprend!

Surprise au déballage! Il n’y a pas un gaura, mais deux!!! Avez-vous vu ces énormes racines?? Ce sont vraiment de magnifiques sujets!

Au bout d’une heure de jardinage-express, voici les gauras dans leurs pots! J’espère qu’ils supporteront le transfert, à une époque qui n’est pas propice, puisque le gel est déjà là! Sans parler du passage de « sable de chantier » à « terre calcaire avec un peu de compost ». Et également le changement d’altitude de +260 mètres! Cela fait beaucoup, mais croisons les doigts 🙂

Avec tout ça, je pensais encore avoir le temps de déguster mes lentilles, qui attendaient sur un feu doux depuis une heure. Erreur! J’ai à peine eu le temps de jeter pêle-mêle mes affaires de jardinage et de repartir travailler, suante, avec les mains pleines de terre et mon casse-croûte encore fumant dans un sac (je précise que le compartiment était vide lorsque j’ai enlevé le masque pour manger 😉 )

Rendez-vous au printemps prochain pour voir si les gauras auront passé l’hiver! ❤ S’il vous plaît, croisez vos doigts verts 😀

Premiers signes de l’automne…

A pas feutrés, l’automne se glisse déjà au jardin…

Les journées ont beau être chaudes, les premiers signes de l’automne sont déjà perceptibles. Pourtant, bien qu’annonçant le déclin du jardin et les périodes plus froides, cette saison ne manque pas de charmes! Même si la sécheresse a, une fois de plus, dégarni le pied des plantes et fondu l’opulence des massifs. Tour du jardin…

Le roi de l’automne, l’hortensia, n’a pas pris une ride et a fourni de jolis bouquets.
Petit jour légèrement voilé de brume sur le bassin…
Minette? Minette??? MIIINEEETTE!!!??? Rien ne lui fera tourner la tête pour la photo. Chipie va!
Les pavots, même secs, forment de jolies décorations d’automne. Après avoir récolté les graines, j’en laisse une partie au sol, car les insectes aiment bien se faufiler dans les capsules.
Les dernières roses, ici Ingenious Mr Fairchild se mêlant à l’eupatoire chocolat, pas encore en fleurs.
A gauche, le terriblement envahissant teucrium hircanicum, que je recommande pour les endroits secs. Sedum frosty morn, au premier plan, âgé d’une année.
Le magnifique feuillage de l’euphorbe characias Glacier Blue, planté après des années de pot. Derrière, les indispensables echinacea.
Les plantes d’eau ont bien profité du soleil et de la chaleur, ce sont les seules. Ici, les fleurs violettes de la pontederia qui avait coulé au fond du bassin au printemps sans que je ne la voie! Ouf, sauvée de justesse et bien repartie!
Lotus dont j’avais acheté une graine sur AliExpress il y a deux ans. Il a trouvé ses marques et s’est même échappé de son pot de 150 litres!
le Rhus Tiger Eyes (non envahissant planté en 2018) commence à se colorer, de même que les jolis fruits du rosa glauca.
Fleurs du fenouil bronze, en mélange avec les boules azurées. Je n’aime pas le jaune au jardin, mais cette association me plaît.
Remontée de Pierre de Ronsard, colonisé par le chèvrefeuille si délicieusement odorant.
Cet aster Marie Ballard renaît de ses cendres, après avoir passé trois ans dans un coin plus qu’obscur. Derrière, le carypoteris white surprise, que j’adore! Un arbuste panaché aux fleurs bleues!
L’un de mes phlox préférés, le jeune Norah Leigh, qui a bien supporté la chaleur et le plein soleil.
L’euphorbe pourpre se colore, l’aster divaricatus se mêle au ravissant rosier Chantal Thomass.
Il y en a quand même certains pour qui l’automne est un peu comme un printemps : le moment de la sortie de terre et de l’éclosion! C’est le cas de ce cyclamen.
Mais l’automne, c’est aussi ce genre de régal : cocooner avec Schatzeli, un tricot dans les mains, une bougie à la cannelle et un thé… les bonheurs simples de la vie! Bel automne à vous!

Les beautés du jardin à mi-mai

Le mois de mai touche déjà à sa fin et j’ai traîné à faire ce billet, trop occupée par une autre activité (voir plus bas). Le jardin a encore tellement changé depuis la mi-mai que je peine à revenir en arrière!

Le jardin entame sa sixième année d’existence. Il devient vraiment opulent et, malgré les arbres et arbustes à croissance lente, les vivaces ont pour la plupart atteint leur maturité. Je rêvais d’écrire cette phrase, héhé!

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On se rapproche un peu. J’ai toujours l’impression que cette spirée goldflame ressemble à un monstre des Muppets ou à Pacman:

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2014 : on part d’une terre nue, après l’arrachage de 30 sapins! Il n’y avait même pas encore l’allée pavée. Mais la spirée était déjà là, toute petite boule jaune:

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Vue depuis l’autre côté…

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La pergola que j’ai construite moi-même – grande erreur – avec du bois non traité. Les champignons commencent à s’en régaler 😦

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La bordure construite l’année passée rend les massifs plus nets et évite l’envahissement du gazon.

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Zoom sur un massif que j’adore (on reconnaît la persicaria bistorta superba et l’artemisia Valerie Finnis).

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Je vous présente désormais quelques-unes de mes tulipes préférées, plantées l’automne dernier. Commençons par Darwin light & dreamy, une merveille!

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Tulipe James Last, ma préférée, dotée d’une longue floraison élégante!

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Tulipe Elegant lady en bouton. Cette année, j’ai retiré toutes les cosses à graines des tulipes fanées afin de ne pas épuiser le bulbe.

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De toutes mes primevères japonaises plantées début 2019, seule cette primula sieboldii Flamenco est sortie. Une ou deux sont mortes, d’autres se sont contentées de produire des salades. Les fleurs, ça sera pour l’an prochain! Mais avouez qu’elle est belle, celle-ci, avec son recto-verso blanc et rose!

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Et pour finir avec les tulipes, cette tardive de Menton, aux fleurs énormes et splendides, contrastant merveilleusement avec le vert acide de cet acer palmatum aureum.

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En parlant de feuillage, mon daphné odora a sorti ces feuilles presque incolores. J’ai pensé qu’elles allaient mourir, que nenni, j’ai même eu des fleurs. Mon houx panaché sort aussi des feuilles totalement blanches. Il doit y avoir un truc dans mon sol, peut-être? Si quelqu’un a une idée?

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Du côté du bassin carré, j’ai installé des pétunias doubles blancs, des dichondra silver falls et des tubéreuses (qui ne sont pas sorties, dommage).

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Je suis folle de ces vases d’Anduze, achetés dans le village du même nom, dans le Sud de la France l’été dernier.

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Minette aussi semble les admirer…

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Puisque l’on est du côté du bassin, tadaaam! Voyez qui ressort? Mon lotus dont j’avais acheté les graines en Chine sur AliExpress. Pour la deuxième année consécutive, il émerge de l’eau alors que les 10-15 autres pieds sont tous morts! A chaque fois, j’ai peur qu’il ne revienne pas. Il faut dire qu’il a été placé à l’endroit le plus ensoleillé, c’est sûrement ça!

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Là, c’est une survivante aussi : une pontederia dont le godet avait coulé l’automne dernier. Très brave, elle avait – sous l’eau – sorti une feuille qui n’avait aucun espoir d’atteindre la surface. Ouf, repêchée à temps!

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Ces préoccupations sont bien loin de Schatzeli, qui se soigne sous le parasol. Je ne mets jamais de coussins aux fauteuils, mais pour lui c’est différent 😉

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Les cétoines aussi s’amusent bien (j’ai censuré) dans le viburnum plicatum qui  n’avait pratiquement plus fleuri depuis deux ans! Il a beaucoup souffert des sécheresses consécutives et du vent, mais a éclaté sous les fleurs ce printemps. En revanche, je n’ai encore jamais vu ses fruits!

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La glycine arrive désormais au rebord de la toiture et offre une magnifique floraison. La façade se garnit gentiment de belles plantes grimpantes! Il y a aussi du rosier et une clématite montana.

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Au passage, voici « Minideux », le sosie de mon chat Minidou. Un petit chat errant que je nourris chaque soir, très craintif. Hier, j’ai pu lui toucher un sourcil, mais pas davantage.

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Poursuivons avec ce cœur de Marie. 60 à 80 centimètres de diamètre, qu’ils disaient! Celui-ci fait 1m95! Un vrai buisson!

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Chipie adore se coucher au pied de ce rhus tiger eyes. Probablement parce que le paillis de roseaux lui assure un bon nid de poule. Elle a aussi une vue sur Schatzeli qui préfère la bâche en plastique. A chacun son truc!

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Mes parents m’ont offert cette magnifique et reposante chaise à bascule. J’arrive parfois à m’y relaxer, mais suis toujours attirée par une plante à rattacher, une mauvaise herbe qui me fait la nique, et me relève constamment (rires). A gauche, le feuillage rouge du cercis canadensis forest pansy émergeant, ainsi que des lilium regale:

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Chipie a émigré dans un coin plus discret. Il arrive que je donne un coup de jet et qu’un chat, totalement masqué sous les plantes, s’échappe en courant!

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Akebia quinata en fleurs:

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Le seul achat conséquent de l’année (en raison du COVID, qui a fait avorter ma commande chez Promesse de Fleurs!) : gleditsia sunburst. Je suis tombée amoureuse de lui au magasin. Mais une fois arrivée à la maison… jamais vu un chignon racinaire pareil… du béton! Indémêlable! Une honte! J’ai coupé comme j’ai pu, mais pas assez. Je lui verse 10 litres d’eau par semaine afin qu’il tienne le coup avant de s’enraciner convenablement.

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Le voilà planté. Un joli coup de lumière qui contraste bien avec le feuillage pourpre du prunus!

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Justement, le prunus en question, serrulata royal burgundy, qui me désespère chaque année par sa croissance lente. J’attends désespérément qu’il me cache la rue et ça n’est pas gagné. Il faut dire que ce coin du jardin est pourvu d’une terre convenable sur 40 centimètres. En-dessous, c’est une sorte de dépôt de pierres de construction, un drainage de folie dans le coin le plus ensoleillé du jardin!

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Celui qui s’éclate, par contre, c’est le bambou planté l’an dernier! Regardez-moi toutes ces cannes! Un très grand succès!

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Et je vais terminer la visite du jardin par ces merveilleux signes encourageants : les premiers semis spontanés intéressants! Jusqu’ici, je n’avais guère eu que de la linaire, des pavots, des nigelles, des cosmos (easy quoi!). Mais aussi des pissenlits et toutes sortes d’adventices. Mais cette année, j’ai découvert avec bonheur un semis spontané de rosier. Un semis spontané d’hellébore, ma préférée, Spring Promise (on verra ce que donnera la floraison, il y a peut-être eu croisement entre diverses variétés). Puis, en bas à gauche, une petite euphorbe pourpre. Et enfin, un phlox qui a élu domicile sous un pot posé sur l’allée! Hum…

Comme je vous le disais en préambule, j’ai été très occupée par un autre de mes chantiers, la cuisine! On me l’a livrée, mais je me suis occupée du montage toute seule (hormis les meubles hauts et le plan de travail, là il fallait plusieurs gaillards!). Très contente du résultat, même si ça n’est pas encore fini!

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Si vous souhaitez jeter un coup d’œil à mes travaux intérieurs, c’est par ici sur mon autre blog! https://louvrieredu19eme.wordpress.com/

A bientôt pour le jardin à fin mai! Très bon dimanche à vous!

De l’avance sur la saison et on ne s’en plaindra pas!

En ce moment, il pleut. Il était temps, après plus d’un mois sans eau! Le jardin, à la faveur de températures étonnamment douces pour la saison, a déjà bien profité. Je vous invite pour un petit tour des beautés d’avril!

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Dans ce coin ombragé, j’ai planté pour la première fois des tulipes et des narcisses Thalia. Il y avait besoin de couleur en début de saison, dans cet endroit! Ici, la tulipe Light & Dreamy.

Un peu plus loin, les primevères plantées l’an dernier ont bien prospéré! Celle de droite, primula acaulis drumcliff, a le feuillage presque noir!

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A nouveau une plantation de l’automne 2019, la tulipe Shirley double, aussi appétissante qu’un dessert!

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Egalement plantées en 2019, les tulipes à fleur de lys China Pink, dont une est sortie toute jaune, une couleur que j’affectionne peu! Grrr… Schatzeli, sous le support à rosier, semble méditer…

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Narcisse Thalia et tulipe à fleur de lys China Pink, entourant le cœur de Marie.

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Depuis des années, d’étroites feuilles sortaient de terre, grossissaient chaque année, mais sans jamais avoir sorti de fleur. Pour la première fois, j’ai pu identifier ce que c’était… des tulipes de vignes! Jaunes hélas. J’ignore comment elles sont arrivées là.

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Ma plantation de tulipes sera à étoffer cet automne…

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Narcisses Thalia plantées au beau milieu d’un bouquet d’anémones. Il semble que je sois très cohérente, car il m’arrive très souvent de planter deux choses au même endroit (rires!).

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C’est la toute première fois que je vois cet Acer palmatum atropurpureum en fleurs! Il a été planté en 2014!

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La clématite recta purpurea a subi un traitement radical cette année : j’en avais assez de la voir retomber par terre, toutes mes tentatives de tuteurage ayant lamentablement échoué. J’ai donc tenté le silo à compost! Vous pouvez donc imaginer la dimension de cette plante, qui déborde déjà de tous côtés!

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Cette incroyable campanule lactiflora subira cette année le même sort! Chaque année, elle s’effondre. Elle atteint les 1m50!

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Cette jacinthe était censée être rose. Ah les erreurs d’étiquetage! Il s’agissait d’un cadeau d’une jardinerie pour mon anniversaire. Et je préfère véritablement ce violet! Elle est magnifique!

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Les pulmonaires, un grand classique, mais on comprend pourquoi! Fleurs bicolores, feuilles merveilleusement tachetées… il faut en avoir!

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L’akébie est déjà en fleurs. Les fleurs mâles et femelles ne s’ouvrent pas en même temps, pour éviter l’auto-pollinisation. Astucieux, n’est-ce pas?

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L’akébie a bien colonisé son support, cette pergola que j’avais construite il y a quelques années.

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Planté depuis seulement quatre ans, ce formidable rosier Alfred Carrière n’a pas tardé à conquérir la façade! Il me faut plusieurs soirées pour le tailler!

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Le bord de l’allée se couvre peu à peu de délicates petites violettes. Mon jardin va entamer sa sixième année d’existence (dont quatre de sécheresse, qui ne lui ont pas été profitables). Enfin les plantes colonisent un peu!

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Les températures sont si douces que, pour la première fois, j’aurai du muguet le 1er mai! J’ai un peu triché en le mettant sous cloche.

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Là encore, un grand succès cette année : chaque branche du sorbier des oiseleurs est pourvue de boutons! Depuis sa plantation il y a six ans, j’avais seulement trois ou quatre grappes. Que du bonheur, il semble avoir enfin trouvé ses marques!

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Le prunus continue son petit bonhomme de chemin, il sort fidèlement ses 15 à 20 centimètres de branches par année. Il faut vraiment s’armer de patience… je me réjouis qu’il masque davantage la rue, mais ça ne sera pas pour tout de suite!

En revanche, cette asperge en godet plantée l’année dernière et épaisse comme deux spaghetti, s’est bien adaptée à cette situation drainée et chaude! De belles tiges en perspective et peut-être même de jolies baies rouges en vue?

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J’adore l’éclosion si délicate de cet érable japonicum aureum, aux magnifiques feuilles vert pomme en forme d’éventail, sortant d’un fourreau de velours! Un croissance lente, mais qui progresse fidèlement de 10 à 20 centimètres selon les années. Le jardinage, ça n’est pas pour les impatients comme moi, mais on s’habitue peu à peu…

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J’ai agrémenté mes vases d’Anduze de pétunias blancs doubles et de tubéreuses. Dans quelques semaines, il y aura profusion de fleurs!

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Côté faune, quelques nichoirs sont occupés. Un bonheur de voir toute cette vie qui s’installe, quand on lui en donne les moyens! Le couple de hérissons est de retour lui aussi, quel bonheur! Ici, la petite femelle. Le mâle a un museau beaucoup plus allongé. Elle se met facilement en boule, mais lui détale à toutes pattes!

La faune féline locale se porte bien également, Schatzeli va sur ses 16 ans et commence à ressentir l’arthrose liée à son âge. La chaleur estivale lui fera du bien!

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Et pour terminer sur une note déco mais toujours fleurie, la nappe que j’ai fini de broder! Juste à temps pour accueillir ma future cuisine! Ce monstre m’aura pris une année de travail quotidien!

Pour jeter un œil à ma future cuisine, c’est par ici (ou cliquer sur l’image):

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Nid secondaire du hérisson : trouvé!

A 23h00 hier soir, j’étais dans mon lit, la fenêtre entrouverte donnant sur la terrasse. Malgré les ronronnements de Chipie, en boule à mes pieds, j’ai entendu un bruit inhabituel, comme une petite plainte animale. Je suis allée voir, torche en main. Rien en vue. J’entends pourtant qu’il y a bien quelque chose, une respiration, de faibles bruissements. Il s’avère que j’ai découvert un nid secondaire de hérisson! Le voyez-vous? Ne vous cassez pas trop la tête, il est indécelable. Je suis passée maintes fois à 50 centimètres et n’ai jamais rien soupçonné!

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Et là? Une idée, peut-être? Dans le noir, je m’oriente à l’oreille. La terre est nue… sans une cachette. Est-ce un fantôme? D’ailleurs, est-ce qu’un fantôme, ça ne cache pas sous un drap, mmh?

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Pas de doute, cette petite crotte indique la présence d’un hérisson! On est sur la bonne piste…

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Aaah? On devine vaguement la forme d’un nid sous ce géotextile, que j’avais prévu d’enlever cette année! Du coup, on va le garder hein! Comme j’ai peur d’effrayer le hérisson et de briser sa confiance en son abri, j’ai avec moi une poignée de croquettes.

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Vide! Ça n’est pas plus mal d’ailleurs. Hier soir, pourtant, le hérisson était là. On a sursauté tous les deux, quand j’ai levé le tissu, haha! J’ignore pourquoi il émettait ces petits cris hier soir, j’ai tout d’abord pensé à une mise bas, mais c’est trop tôt. Celle-ci se produit normalement en mai. En tout cas, c’était une jolie découverte, ce hérisson est le roi du camouflage!

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Les hérissons possèdent, en plus de leur abri « en dur » (sous des branchages, rondins, etc.), divers nids secondaires répartis sur leur terrain de chasse. Voici l’un d’eux, car il est impensable qu’un hérisson, aussi résistant soit-il, puisse passer l’hiver à cet endroit. Une jolie découverte, d’un petit animal si discret, mignon et intéressant!

Les hérissons sont de retour!

Il y a quelques jours, j’ai entendu un bruit suspect venant du dehors. Prudemment, je suis allée voir à la fenêtre, du côté où se trouve l’assiette des restes de mes (pénibles) chats, à l’attention des fouines, renards et autres chats errants (beaucoup moins pénibles). Un hérisson était présent et glissait son nez sous l’assiette, la soulevait, puis la faisait retomber au sol. Genre « ça vient, la nourriture? ». J’ai foncé au jardin avec des croquettes et les lui ai données. Voilà, le premier petit pote piquant était sorti de son hibernation! Pour la deuxième année consécutive, il y a donc des hérissons au jardin. Tremblez, gastéropodes!

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Ce soir, en sortant pour mettre l’assiette à son emplacement habituel, j’ai entendu, à l’autre bout du jardin, un souffle rauque assez impressionnant et des bruissements de feuilles sèches. Aucun doute possible : je retrouve mon hérisson, à gauche, en bonne compagnie! Je pencherais pour une hérissonne, plus grande, et son amoureux, à droite. On les différencie parfaitement, de par la taille et la frimousse! L’année dernière, il y avait même eu un petit. Il y a fort à parier que, cette année encore, il y aura des bébés!

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Côté jardinage, le quasi-confinement aurait pu être une aubaine (le confinement total n’a pas été prononcé en Suisse). Hélas non, car un vent à écorner les bœufs souffle depuis une bonne semaine! Les températures sont polaires. Et puis, je télétravaille. Donc, en attendant mieux à raconter, voici ma commande de chez Barnhaven (Bretagne), reçue ces jours-ci.

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Bien que la saison du jardinage soit à nos portes, l’activité qui monopolisera mon énergie ces prochaines semaines sera consacrée au montage de ma cuisine, qui arrivera normalement vendredi depuis la Belgique! Argh, ce puzzle m’effraie d’avance (rires). 12 palettes!

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A bientôt, prenez soin de vous!!

Crocus, iris nains, scilles & co

Premier billet du mois de mars ! Comme chaque année, je suis un peu dépitée, car mon climat de montagne (750 mètres d’altitude) crée un décalage avec les autres blogs de jardiniers, déjà bien plus avancés, qui présentent déjà leurs narcisses et autres merveilles. Et qui ont déjà présenté depuis longtemps ce que je vais montrer. J’en suis toujours au stade des crocus et ai l’impression d’avoir un train de retard (rires). Néanmoins, voici mes beautés. J’espère qu’elles vous plairont!

Les crocus et iris reticulata ouvrent le bal avec ce mélange de couleurs que j’adore :

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Hellébore Ice n Roses red, l’une des variétés qui se plaît le mieux dans mon sol calcairissime:

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Le coin venteux : passablement de plantes périclitent dans cet endroit. Je planterai un laurier-cerise marble white pour essayer de contrarier un peu ces courants. Hélas, en raison du coronavirus, ma commande annuelle de plantes en provenance de France a dû être annulée. Donc, très peu de nouvelles plantations en vue cette année.

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Helleborus spring promise. Plantée en mai 2019, c’est la première fois que je la vois en fleurs. Et quelle abondance de fleurs!

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Iris reticulata Harmony, l’une des premières touches de couleur vive pour égayer le jardin en entrée de saison!

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Les crocus ne sont pas en reste, de même que ce joli euonymus emerald gaiety au feuillage persistant et lumineux. Il avait pratiquement disparu et le voilà qui reprend du poil de la bête!

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Crocus dans un rayon de soleil…

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Scilla bifolia au bord du bassin, plus petites que les brins d’herbe, mais si mignonnes!

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Les mêmes, mais en rose, dont les bulbes ont été plantés l’automne dernier.

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Et une autre variété, dont la délicatesse tranche avec son nom barbare : mischtschenkoana

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Tiens, voilà un petit cul de mouton tout roux! Minette sans sa queue, qui a dû être amputée le 30 décembre dernier. Désormais, elle agite sa queue de lynx comme un petit chien, elle n’en est que plus mignonne! Et elle pète la forme.

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Une vue que j’aime beaucoup! Je prends très peu de plans larges du jardin, car ils ne sont pas satisfaisants à cette époque de l’année. Je m’explique : comme mon jardin va entrer dans sa sixième année, je n’ai pas encore forcé la dose sur la plantation de bulbes en automne. Du coup, mes massifs sont encore un peu « secs ». Ici, au milieu, le jeune mahonia soft carress. En haut, un houx panaché. Et sur l’avant, une bordure de cuivre qui protège ma ligularia des limaces! Testée l’année passée et approuvée!

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Pour illustrer ce que j’expliquais ci-dessus : un plan large et pas très fleuri en cette saison. Même si de nombreux bulbes de tulipes sont en train de pousser, il faudra que je renforce la présence de perce-neige, d’iris reticulata, de primevères, d’hellébores, etc. Un beau jardin, ça prend du temps à se créer! Si vous avez des rejetons d’hellébores à donner, je serais très heureuse de les accueillir! Les miennes ne se sont encore jamais ressemées 😦

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Non, ce ne sont pas des œufs de Pâques! Mais bel et bien le nouvel eremurus blanc que j’ai planté cet automne. J’ai eu le bonheur de trouver, au magasin, un rhizome qui avait deux bourgeons!

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La floraison odorante et délicieuse du daphne odora. Un régal! Il me rappelle un parfum de crème solaire, quand j’étais petite!

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Joli camaïeu, d’iris reticulata, scille et euphorbia amygdaloides purpurea au fond. Un allium a sorti son feuillage et m’évoque une bizarre anémone de mer. Ma meilleure amie m’a apporté un gros tas de feuilles mortes, que j’ai épandu afin de favoriser l’apparition d’humus. Dans ce coin-là, il y a eu des sapins durant 40 ans. Le sol n’est pas du tout humifère.

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Ce nénuphar semble bien pressé! La surface du bassin peut encore geler, mais il a pratiquement achevé son ascension, tout cramoisi comme s’il étouffait. Les prochaines feuilles deviendront ensuite vertes et de plus en plus grosses!

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Pour la première fois, j’ai recépé ce cornouiller elegantissima. J’espère qu’il me sortira de belles cannes rouges! En attendant, le massif semble tout dépeuplé 😉

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Une mésange profite des dernières boules de graisse dans ce gland offert par mon meilleur ami Fabrice :

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Petit Schatz, tout sérieux devant l’assiette des hérissons. Comme je la retrouvais vide tous les matins, même depuis l’hibernation desdits hérissons, j’ai continué d’alimenter les bestioles qui venaient nuitamment se régaler. J’ai déjà surpris plusieurs chats, des fouines (en tout cas leurs cacas sur le paillasson… merci…), même un renard! Des hérissons, pas encore de trace.

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J’aurais bien envie de lever le toit des deux abris à hérissons pour voir s’ils sont là! On en aperçoit un ici, à gauche, contre la fontaine. Mais mon envie de les laisser tranquilles est plus forte que ma curiosité. Ils devraient se réveiller vers le mois d’avril.

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J’adore ce bassin de hammam en marbre blanc. A la surface, des fleurettes données par mon petit voisin âgé de trois ans en me disant qu’il m’aimait 😉

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J’espère que ces images vous auront changé les idées durant quelques minutes! J’ai une pensée particulière pour les personnes qui n’ont pas la chance d’avoir un jardin et qui ne peuvent mettre le nez dehors. En Suisse, le confinement n’est pas de rigueur. Pas encore, du moins. Même si les rues, les gares, les trains, sont presque déserts. Courage à toutes et à tous en ces temps troublés! Portez-vous bien!

Fin janvier : premiers signes de réveil au jardin

Il semble que le jardin se réveille de plus en plus tôt au fil des années! Voilà cette éranthe d’hiver qui éclot avec deux semaines d’avance par rapport à 2019! Je ne m’en plaindrai pas, j’adore voir émerger les premières fleurs, même si l’hiver est encore loin d’être fini! Encouragée par cette première découverte, j’ai parcouru le jardin, le nez au sol, à la recherche des premières traces de renaissance!

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Dans le genre d’apparition plus cohérente pour la saison, les hellébores commencent à sortir. J’ai hâte de voir cette magnifique fleur rose! Les variétés blanches sont déjà toutes dehors, mais leur couleur évoque trop la neige à mon goût 😉

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Ce skimmia n’est pas loin d’éclore non plus.

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Pareil pour ce daphné odora aureomarginata, dont on commence à deviner les pétales roses sous l’enveloppe des bourgeons. De par son parfum envoûtant, son feuillage luisant persistant en hiver et son développement globulaire peu important, c’est un excellent choix pour un petit jardin!

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Contente de voir ressortir – même sous forme encore un peu chétive – cette primula sieboldii Flamenco plantée le printemps dernier (achetée chez Barnhaven.com).

Quant à cette variété locale, elle semble pleine de promesses!

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Un peu plus loin, un semis spontané d’orlaya déjà bien vigousse, comme on dit chez nous (comprenez vigoureux). J’avais éparpillé les graines d’une plante mère achetée l’année dernière.

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Les alliums plantés en automne sont un peu déboussolés et certains ont décidé de sortir à peine en terre! Ici, de petits curieux précoces:

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Ah lui… le fameux eremurus frustrant! Planté en 2014, ce sujet a fleuri une seule fois trois ans plus tard, en 2017. Puis a décidé de consacrer son énergie à la multiplication de ses touffes. Il est passé d’un bouton à six, en l’espace de cinq ans. J’espère vraiment qu’il fleurira cette année pour la deuxième fois, car il est si beau! J’ai bon espoir, car il ne s’est pas divisé à nouveau en 2019. A droite, la fleur géante de 2017, plus de 2 mètres de haut :

Les phlox gardent un œil ouvert tout l’hiver et il n’est pas surprenant d’apercevoir les pousses vertes déjà prêtes pour les beaux jours :

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En attendant, il est toujours possible d’admirer les jolis restes de l’automne dernier. Une grive litorne apprécie particulièrement les fruits de ce rosier liane Bobby James, qu’elle gobe d’une traite après avoir tiré dessus d’un coup sec:

Schatzeli se désaltère à l’abreuvoir à oiseaux. En arrière-plan, le daphné odora aureomarginata.

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Quand à Chipie, qui a malheureusement perdu sa queue suite à un entortillement dans un fil de fer et qui a dû être amputée, elle se porte comme un charme!

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A bientôt pour les prochaines trouvailles!