Archive | novembre 2014

Fondations de la pergola : le creusage

Voici les travaux effectués samedi dernier, un 22 novembre particulièrement ensoleillé et radieux où les 20 degrés n’étaient pas loin !

Je me suis donc attaquée au deuxième creusage du trou de fondation pour ma pergola (à gauche). Au printemps prochain, les quatre piliers seront coulés dans le béton. Pour la première fouille (à droite), la terre était bien tassée; les bords du trou sont donc nets. Mais pour celle fouille de gauche, elle se situe sur l’emplacement d’un ancien déssouchage (voir photo suivante). Il était donc impossible de creuser un trou dans ce cratère à la terre meuble! Raison pour laquelle j’ai fabriqué ce coffrage en sapin. Vu de loin, les voisins ont dû croire que je m’apprêtais à ensevelir un drôle de cercueil dans mon jardin !

 

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L’emplacement où a été installé le coffrage :

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Dernières nouvelles du jardin (oui encore !)

Voici le troisième « dernier » post du jardin. A chaque fois, je trouve du nouveau à dire ! Il est vrai que la saison est très douce, et les surprises les plus incongrues sont au rendez-vous (voir plus bas). Voici donc les travaux effectués samedi dernier. Un 22 novembre particulièrement ensoleillé et radieux où les 20 degrés n’étaient pas loin !

Tout d’abord, le creusage du trou de fondation pour ma pergola. Au printemps prochain, les quatre piliers seront coulés dans le béton. Pour la fouille de droite, la terre était bien tassée; les bords du trou sont donc nets. Mais pour la fouille de gauche, celle-ci se situe sur l’emplacement d’un ancien déssouchage (voir photo suivante). Il était donc impossible de creuser un trou dans ce cratère! Raison pour laquelle j’ai fabriqué ce coffrage en sapin. Vu de loin, les voisins ont dû croire que je m’apprétais à ensevelir un drôle de cercueil dans mon jardin !

 

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L’emplacement où a été installé le coffrage :

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Ensuite, j’ai planté ce rosier à racines nues, le futur splendide rosier Wollerton Old Hall, variété grimpante (car il existe aussi la variété buisson).

wollerton old hall

Ma meilleure amie Candice et moi avions déjà préparé ce gigantesque trou de plantation deux semaines auparavant, car la terre est très mauvaise à cet endroit du jardin. Il a donc fallu préparer un cocktail de terre pour rosiers, d’exccellent terreau, de granulés de bouse pour enrichir le sol et aussi de terre « du cru » (parce qu’il le fallait bien, histoire que les racines du rosier ne soient pas « choquées » lorsqu’elles s’étaleront et rencontreront la « vraie terre ». Il y a bien 80 litres de terreau en sac qui sont passés dans ce gigantesque trou !

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J’ai planté un Dainty Bess également, que j’apprécie pour sa légèreté (en principe, ma préférence va aux fleurs doubles). Je vous épargne la photo, car il n’y a rien de plus déprimant qu’un tronçon de rosier à racines nues.

dainty bess

Plantation ensuite de ce buis cônique, qui attendait son heure depuis cet été, mais que je ne savais pas où installer. Cela ne fut pas facile de creuser, car cet endroit était plein d’anciennes racines des sapins coupés l’année dernière. Que cela me paraît loin, quand je regarde ces photos !!! Comme le jardin a changé en 17 mois seulement !

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Plantation ensuite (tout à droite) de ce joli hortensia « Renaté Steiniger », cadeau de Candice, qui sera une merveille fleurie. Pour dire que l’on est en novembre, il est très bien conservé, pas jauni et a encore toutes ses fleurs. La chose maigrelette et jaune au milieu est mon hortensia grimpant. Je suis ravie, car il a bien poussé en quelques mois et a même commencé à s’aggriper à la façade !

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Clin d’oeil, au passage, de la part de Colette qui s’éclate comme si l’hiver n’était pas à deux pas. Je n’ose hélas pas cueillir les dernières roses, de peur que tous les pétales ne tombent dans la chaleur de l’appartement. D’ailleurs, des butineurs – certes alanguis – les fréquentent encore.

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Mais en quelle saison sommes-nous?

Un petit tour, le nez au sol, m’a permis de relever quelques anachronismes saisonniers. Pour commencer, quoi de plus naturel un 24 novembre que l’apparition de roses de Noël ?

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Et tout à coup, un pissenlit estival !

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Bon, une anémone, passe encore. Après tout, nous sommes encore en automne.

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Mais des fraisiers en fleurs, vous dites ??? Il y a quelques jours, j’avais même repéré une fraise rouge (qui a dû faire le dernier régal d’une limace).

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Juste à côté, une primevère printanière. On nage en plein délire !

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Un peu plus loin, retour en été avec ces pâquerettes.

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Là, nous sommes carrément en février : les perce-neige commencent à se réveiller !!!

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Et pour finir, ce géranium qui continue son petit bonhomme de chemin, sans se soucier du gel annoncé dans une semaine ! Et là, il faudra vraiment prendre son mal en patience avant de voir revenir les premières pousses, au printemps prochain ! Voilà qui fiche un coup au moral. Mais vous voulez une bonne nouvelle? Dans pile 1 mois, LES JOURS RALLONGENT !!!

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